Carrie : La vengeance

Publié le par Twinsunnien

Carrie : La vengeance

Petite bourgade de l'Allemagne de l'est, Hans doit aller chez son docteur préféré, en effet, il a abusé des bonbons, et maintenant ça fait la fête dans sa bouche, les petites bébêtes se sont nourries du vilain sucre de ses bonbecs, là Hans a mal, très mal, c'est pour ça qu'il doit aller voir Heidi, la belle Heidi, son médecin à deux seins préféré. Mais je me répète. Donc vous aurez pigé avec le titre du film, et ma petite présentation, Heidi est, est.... WOOOOOOOH debout là dedans. Dentiste! C'est dingue ça. Suivez un peu, ce n'est pas parce que je vous balance une intro totalement stupide, hors sujet au possible, et que ça vous gave, qu'il faut ne pas participer.

Carrie : la vengeance, est un film, avec Chloë Grace Moretz, franchement inspiré du livre du même nom de Stephen King. Non, ce n'est ni un remake du film de Brian De Palma, ni même une suite de Carrie 2 : La Haine. Réalisé par Kimberley Peirce, cette adaptation se veut la version "moderne" du tout premier roman de mister King.

Bande annonce de Carrie : La vengeance. Vidéo de BreakTimeCine.

Voilà une bande annonce qui fait peur. Pas dans le bon sens du terme. Voyez vous, j'estime que Stephen King est un des rares auteurs m'ayant fait lire dans ma jeunesse, le reste je n'aimais pas, il est, avec Agatha Christie, le seul auteur qui ne m'ai jamais déçu, même avec des livres moins bon. J'aime son style. Son roman Carrie est excellent, mais ici nous parlons cinéma, alors j'arrête.

Cette bande annonce m'effraie donc, mais pareil, je ne suis pas là pour causer de celle-ci. Donc l'histoire, Carrie est une fille unique, issue d'une famille monoparentale, il se trouve que son seul repère dans la vie est sa mère, folle. Elle est le bouc émissaire de tout le monde au lycée, car "bizarre". Vas y que ça fait des blagues pas drôle, vas y que ça humilie gratuitement, vas y quoi (ou z'y va si vous préférez). Bon, vous avez pigé le genre quoi, sa vie c'est du caca, et elle l'échangerait bien contre celle du roi du Maroc, mais bon, là je m'emporte. Suite à une blague plus cruelle que la normale, une des camarades de Carrie va commencer à éprouver de la pitié pour celle ci, et se dire que "quand même, nous ne sommes pas très gentils avec elle". Oui, elle a mit le temps, mais Sue (c'est son prénom, alors que promis, elle est sobre), décide de se racheter en proposant à son mec, qui fait partie des gosses-beaux du lycée, d'inviter Carrie au bal du lycée, genre le mec c'est un bovin et après quelques réticences, il accepte... bon, je ne vous ai pas dit qu'entre-temps notre héroïne se découvre des pouvoirs de télékinésie et se renseigne comme un goret (ou une gorette) sur le "comment ça marche", Michel Chevalet n'étant pas dispo, c'est au C.D.I., ou la bibliothèque du lycée, qu'elle en perfectionnera son apprentissage.

Attendez, si vous lisez encore, je vous félicite, parce que niveau c'est le boxon, je dois avouer que cette article fait fort, donc on va continuer, le film ne se déroule pas trop mal, et hormis cette modernisation avec les smartphones et autres réseaux sociaux, la première heure suit de façon pas trop mauvaise la trame du roman. Ah si, je n'ai plus le souvenir, mais il me semble que Carrie n'avait jamais chercher à contrôler son pouvoir, tout juste jouait elle avec. Passons. Mais tout ça c'était avant le drame, bien entendu. Le bal. L'humiliation la plus conne de tous les temps, quelle stupidité il faut pour imaginer verser un seau de sang de cochon sur une Carrie toute fraîchement décorée du titre de reine du bal, son moment le plus joyeux de sa vie. Très vite ça vire au drame, allez, je stoppe toute comparaison avec le livre, sinon je vais vous énerver, et déjà que je vous vois tout rouge, je voudrais bien finir ma chronique sans me prendre un pain.

Et là donc, pétage de plombs de notre héroïne, qui se met à buter tout le monde grâce à ses pouvoirs, elle met le feu, elle fait des gestes façon Spiderman pour bien montrer que voilà, elle contrôle. C'est là que le film vire à la blague. Pourquoi en faire un personnage ressemblant à une sorcière *ne pas comparer au livre, non, résiste*, pire, sa vengeance envers l'autre abrutie (j'ai paumé son nom), mais pourquoi chercher à faire spectaculaire avec une voiture qui vole (enfin, j'en rajoute un peu)? Certe nous attendions cette explosion, mais quand même, ce n'est pas l'idée que je m'en étais fait. Non, je n'ai pas comparé au livre....

Allez, je finis, en gros, ne regardez pas ce film. Vous ne louperez rien. Encore moins si vous avez lu le livre. Par contre, j'avoue que Julianne Moore en mère complètement barge, ça le fait. J'ai trouvé ça bien au début puis débile à la fin, donc je n'ai pas aimé, après peut être que vous, vous aimez/aimerez, je ne vous juge pas, c'est juste mon avis, sur ce film qui était dispensable je pense.

@+

P.S. : Pas la peine d'appeler le F.B.I. ou la Gendarmerie Nationale, je n'ai rien consommé, aussi bien de licite que d'illicite, ça arrive parfois que mon cerveau parte dans tous les sens, là ce fût le cas. Pas de problème, c'est normal.

P.S. (bis) : Une référence à la troupe de comique "Les Robins des Bois", ainsi qu'une référence à Franck Dubosc, sont dans cet article.

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