Beck tomes 16 à 20

Publié le par Twinsunnien

Beck tomes 16 à 20

On retrouve donc Yukio et toute la petite compagnie, arrivant enfin à sortir leur premier mini single "human fly", arrangé de façon pop, il reste une première incursion du groupe dans le milieu indépendant. Seulement il ne se vend pas très bien, et du coup leur objectif semble signer la fin du groupe. Or, quand Kawabuko propose au groupe d'enregistrer un nouveau single, la surprise est totale. Dans la foulée Yukio trouve une vieille SG en mauvais état, et la fait réparer.

Bon, donc on continue, et le groupe perce enfin, avec à la clé un second single qui se vend relativement bien, donnant de grands espoirs au groupe pour une participation au Greatful Sound 7, durant lequel Eddy pourra certainement réaliser sa promesse faite à Ryusuke, celle de rejouer ensemble sur une scène.
Seulement, comme souvent avec Beck, et comme le dit Taira, c'est 3 pas en avant, 2 en arrière. Un évènement particulièrement difficile à digérer et émouvant aussi, arrivant durant le tome 18. Dommage que ça soit un peu tiré par les cheveux, je veux dire par là que comme par hasard Beck n'a qu'une unique chance pour participer au festival, et cette chance s'évapore, de façon difficile à encaisser. Et là, on repart, comme précédemment, avec un Ryusuke qui disparaît, et laisse ainsi Saku, Taira, Chiba et Koyuki se démerder.

L'auteur SAKUISHI Harold, a beau nous ressortir la même disposition, Beck à 2 doigts de réussir ---> évènement brisant la bonne dynamique ---> disparition de Ryusuke ----> les autres membres se démerdent tant bien que mal pour maintenir le groupe en vie ----> retour de Ryusuke -----> retour à 2 doigts de réussir. Donc je disais, malgré ce schéma de déjà-vu, ça prend, pourquoi? Parce que les personnages évoluent, et l'auteur n'hésite pas à nous sortir de vieilles cases du début du manga, pour montrer l'évolution (surtout Koyuki et Maho), ensuite parce que même si c'est 3 pas en avant et 2 en arrière, le groupe avance quand même, et se rapproche, lentement certes, mais se rapproche d'une relative célébrité. D'un côté on peut reprocher le côté beaucoup de galères, mais ça montre une partie du monde de la musque indé, loin des flash de la télé réalité ou télé-crochet si vous préférez. En plus, et comme d'habitude avec ce manga, malgré l'absence de son, l'émotion passe, SAKUISHI nous sort des images de live somptueuses et d'un dynamisme que je n'ai que rarement vu. En plus l'humour et la générosité des personnages les rendent encore plus empathiques.

Euh, je m'emballe un peu, mais malgré les redondances, Beck reste un manga parfait, à lire de toute urgence, et si possible en écoutant du bon son. En plus il donne toujours autant envie de s'intéresser à la J-Music mais aussi au milieu indé. À lire.

@+

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