Beck tomes 21 à 25.

Publié le par Twinsunnien

Beck tomes 21 à 25.

On replonge donc dans l'univers impitoyable (façon Dallas) de la musique, avec donc le ciel qui semble s'éclaircir pour le groupe Beck. L'idée de peut être signer avec une grosse maison de disque indé anglaise remonte le moral. Leur album est donc financé par Naffrecords, et l'ingé est toujours aussi intransigeant, Koyuki étant celui qui morfle le plus durant cette session d'enregistrement.

Les tomes 21 et 22 s'attardent surtout sur l'enregistrement de l'albume pour Naffrecords et aussi sur le truc hallucinant qui arrive au groupe, le tournage du clip par le célèbre réalisateur Jim Walsh. La suite des tomes auront pour principal thème Chiba, qui ne se sent pas à sa place en tant que rappeur dans un groupe rock. Il est intéressant ici de s'attarder enfin sur le charismatique Chiba, toujours enjoué, hyper balèze en kung-fu, mais qui à la suite de la tentative de déstabilisation du groupe par Ran, va chercher sa voie, en faisant un concours de battle rap façon 8 mile, le film étant cité plusieurs fois. Une fois de plus je dirai, le groupe est mis en danger, mais plus la faute à Ryusuke, mais bien par la naïveté de Yukio qui va accepter, sans se rendre compte du traquenard, un dîner avec Ran. Ce producteur nous montrera une fois de plus à quelle catastrophe court le groupe en cherchant à se faire connaître via une Major. Le risque est de voir certain membre de Beck se faire virer pour être plus "bankable".

Toujours aussi puissant à nous montrer les live, SAKUISHI Harold nous ressort les mêmes ficelles en mettant en danger le groupe, mais cette fois ci, ça paraît moins redondant que d'habitude, Chiba étant particulièrement touchant dans sa recherche de position.... euh, ouch, c'est mal dit.... Passons, surtout que le groupe arrive enfin à être reconnu, au niveau indé du moins, et devient tête d'affiche de concert.

La fin du tome 25 annonce une tournée anglaise avec Room 13, au début Beck est détesté, mais il semblerait bien que les groupes arrivent à s'entendre. Ah, oui, ne pas oublié l'explosion de Yûta, prenant la grosse tête et nous montrant bien ce que provoquer le star système sur une personne jeune et influençable. Si en plus on rajoute une sombre histoire de vol de culotte donc M. Saito semble injustement accusé, le fait que l'éloignement avec Maho fait douter Koyuki de ses sentiments pour elle. Cette série de tome nous laisse donc plein de chose à explorer, mais ces tomes sont plus positifs que ce que nous avons pu voir jusqu'alors. Le groupe avance enfin, malgré l'adversité, et ceci sans reculer pour une fois. Le trait est toujours excellent et agréable, et le dynamisme des concerts toujours aussi bien retranscris, donc on continue avec bonheur de se plonger dans ce manga qui reste toujours un must have.

@+

Publié dans Livre - BD - Manga

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