Gran Turismo

Publié le par Twinsunnien

Gran Turismo sur PlayStation.

Gran Turismo sur PlayStation.

Admirez, admirez, une trace de pneu n'aura jamais été aussi belle.... bon, sur la jaquette ce n'est pas une trace, mais bien un pneumatique de présent, mais ma blague aurait eu moins d'impact hein? 1998, la France n'est pas encore championne du monde de football, une autre époque me direz vous, genre j'avais 16 ans, pas encore la conduite accompagnée en poche (le jeu sort en mai, ma conduite accompagnée en juillet), et pourtant, depuis tout petit, j'aime les voitures, les automobiles, les tutures, les 4 roues et un volant, les 100 chevaux sous le capot 1 âne au volant, enfin bon, j'aime ça. En bon petit garçon, j'ai été éduqué comme tel, à savoir, garage, petites voitures majorettes (qui étaient construite en France avant), LEGO tout ça. La console de Sony, que j'ai eu en mars 1996, a changé ma vision du jeu vidéo, m'a permit de mûrir tel un fruit, en gros, comme la Super Nintendo avait bercé mon enfance, le bloc gris de Sony bercera mon adolescence. Je vous l'ai dit, pour moi, Destruction Derby fût une grosse tarte dans ma gueule, graphiquement exceptionnel face à l'antique Super Nintendo, des bruitages de fou, un gameplay sympa, et en plus on pétait tout, du fun, bon, pour vous dire qu'en fait c'était une vraie évolution, et je dois reconnaître que j'ai eu la chance d'y assister en live. Les jeux de caisses devenaient tendance, Ridge Racer et son gameplay arcade, Formula One et sa suite Formula One '97 et leur aspect simulation, et les roues parfaitement rondes, et la sensation de vitesse, le pied quoi. Colin MacRae Rally la même année 1998, ou encore The Need for Speed (oui, il y avait un "The" avant ^^), autant de jeux offrant des sensations dingues, des graphismes impressionnant et qui ont marqué le jeu vidéo, certaines séries sont encore en cours d'ailleurs.

Intro longue hein? Et encore, je me suis calmé, parce que sinon ça serait parti en live. Tout ça pour vous dire que même si la Playstation était fournie en jeu de caisse, lorsqu'en Mai 1998 je découvre un titre que tous les magazines jugent indispensable, c'est avec fébrilité que j'enfourne la galette dans ma petite Playstation. Et là, dès l'intro, le ton est donné, on a affaire au jeu de caisse ultime. Petite vidéo.

Vidéo de Phily 911.

Polyphonie Digital, YAMAUCHI Kazunori, autant de noms, aujourd'hui faisant moins rêver, qui ont révolutionné le jeu de course automobile (-bile, Boumbo ^^). Misant en grande partie sur l'aspect simulation, on débute le jeu par... passer son permis. Particulièrement casse noix, ces épreuves permettent pourtant de saisir les subtilités des différentes voitures présentes, le comportement d'une traction en virage, ne sera pas le même qu'un propulsion, et là on voit que les développeurs sont juste des gros tarés, un tel sens du détail, c'est spectaculaire. Les permis sont une sorte de didacticiel pas trop mal fichu, mais pouvant s'avérer ardu et chiant.

Les permis, épreuve chiante, mais permettant de se familiariser avec la maniabilité.Les permis, épreuve chiante, mais permettant de se familiariser avec la maniabilité.
Les permis, épreuve chiante, mais permettant de se familiariser avec la maniabilité.Les permis, épreuve chiante, mais permettant de se familiariser avec la maniabilité.

Les permis, épreuve chiante, mais permettant de se familiariser avec la maniabilité.

Le permis en poche, direction les concessionnaires pour s'offrir une belle auto. Ah, flûte Sébastien, vous n'avez pas un gros budget, du coup adieu Skyline ou autre NSX, et bonjour véhicule d'occasion. Un choix varié parmi les constructeurs japonais, oui, nous n'avons pas encore le vaste choix des futurs GT, mais ça reste impressionnant, chacun(e) trouvera sa voiture, j'ai pas le nombre précis, mais il y en a beaucoup. On se paye une caisse, et après direction la course.

Bon la NSX est trop chère, on se rabat sur une petite Silvia d'occasion.Bon la NSX est trop chère, on se rabat sur une petite Silvia d'occasion.
Bon la NSX est trop chère, on se rabat sur une petite Silvia d'occasion.Bon la NSX est trop chère, on se rabat sur une petite Silvia d'occasion.

Bon la NSX est trop chère, on se rabat sur une petite Silvia d'occasion.

Alors on constate que les permis, ils ne sont pas là pour rien. En effet, vous n'aurez pas accès à toutes les compétitions d'entrée, en plus d'avoir des restrictions différentes (type de carrosserie, de constructeur), il vous faudra le permis adéquat pour entrer faire la course.

Donc on se lance, vroum vroum, on fait chauffer la bête, et on se bat contre des adversaires, au nombre de 5, on constatera très vite qu'au lieu de voitures, on affronte des trains, guidés par des rails invisibles, ça choque aujourd'hui, mais en 1998, on s'en foutait. D'autant plus que la carrosserie brillait, magnifique, tain, c'était chouette comme jeu quand même. Donc, le but du jeu c'est de finir premier. Voilà. Vous gagnez des crédits en fonction de votre performance (du pognon quoi), et des coupes. À la fin d'une série victorieuse, il me semble qu'il y avait moyen de gagner une bagnole, mais là je me base sur ma mémoire, donc je doute.

Vroum vroum. Et à la fin, on encaisse ^^.Vroum vroum. Et à la fin, on encaisse ^^.
Vroum vroum. Et à la fin, on encaisse ^^.Vroum vroum. Et à la fin, on encaisse ^^.

Vroum vroum. Et à la fin, on encaisse ^^.

Seulement, ce qu'il y avait de bluffant il y a 17 ans, c'était à la fin de la course. Le replay (ou ralenti), et là, la beauté des graphismes vous explosait à la gueule, les faux reflets, les angles de caméra superbe. Mais le plus bluffant, c'était le comportement de votre voiture, en fonction des réglages, vous pouviez voir les suspensions travailler différemment, voir votre voiture survirer, voir quand vous aviez accéléré trop tôt dans tel ou tel virage. Impressionnant quoi. Bon, je vous fait une confidence. J'ai jamais compris à l'époque pourquoi tout le monde bavait devant le replay, m'en foutais moi, je voulais faire mumuse stout. Aujourd'hui je vois qu'on peut bien analyser le comportement de sa titine, et ça le fait quoi.

Du pure beau replay comme on les aime.Du pure beau replay comme on les aime.
Du pure beau replay comme on les aime.Du pure beau replay comme on les aime.

Du pure beau replay comme on les aime.

Différentes vues sont disponible, la vue intérieure offrant le plus de sensation, perso je suis plus pour la vue exter, permettant d'être propre dans les virages. Mais tout est jouable. Musicalement, ce n'est pas exceptionnel, pire, les musiques peuvent lasser, mais ce 'nest pas mon cas, j'adore pas les zics, mais ne les déteste pas non plus. Les véhicules me semblent avoir de bon bruitage, et euh voilà.

Dernier point que bibi n'a pas aborder, l'aspect "tuning". En effet, vous pouviez amélioré votre beauté, lui offrir plus de kilowatt-heure, ou lui faire faire un petit régime. L'opération ultime consistait à s'offrir la "configuration course", avec les autocollants façon Jacky, la différence du comportement de votre chère et tendre quand vous l'avez boosté à fond, on la ressent violemment sur le terrain, et ça aussi c'est impressionnant.

Que de pièces à faire évoluer. Je t'offre un beau pot d'échappement ma petite Silvia.Que de pièces à faire évoluer. Je t'offre un beau pot d'échappement ma petite Silvia.
Que de pièces à faire évoluer. Je t'offre un beau pot d'échappement ma petite Silvia.Que de pièces à faire évoluer. Je t'offre un beau pot d'échappement ma petite Silvia.

Que de pièces à faire évoluer. Je t'offre un beau pot d'échappement ma petite Silvia.

Donc voilà, Gran Turismo n'a pas inventé le jeu de caisse, mais l'a révolutionné. De par sa profondeur de gameplay, son nombre impressionnant de réglage, de possibilité, de par aussi ses graphismes somptueux, plus flagrant en mode ralenti, sa durée de vie pas dégueulasse aussi. On notera quelques défauts, la connerie de l'IA, sur rail. Le peu de circuits aussi. Le côté je m'appuis sur les murs ou les adversaires et je gagne du temps, surtout pour les circuit en ville. Et aussi et surtout, le gros défaut des Gran Turismo, ce côté lassant, voir chiant. On n'a pas tout de suite accès aux grosses cylindrées, il faudra en faire et refaire des tours avec vos titine d'occasion, résultat on peut vite se faire chier si on n'aime pas trop les voitures, et encore moins tourner en rond. Autre défaut, le manque total de punition si on conduit comme un porc, pas moyens de détruire sa caisse, aussi bien visuellement que virtuellement (Metropolis Street Racer possède des caisses indestructibles, mais vous donne une violente fessée si vous faites le porc (ou la cochonne ^^)), surtout que Colin MacRae Rally sortira un poil plus tard, avec ses pertes de pare chocs et pétage de pare brise, mais ceci est une autre histoire.

En gros, un jeu qui m'a marqué, par sa beauté et sa profondeur de maniabilité, un taf énorme de la part de Polyphonie Digital, dont on sent que ce jeu transpire tout l'amour qu'ils ont pour le sport automobile, les tares sont (déjà) là, mais pour le premier épisode, on pardonne (pour le 6 nettement moins!), puis ce fût un tel tremblement de terre en 1998, ce jeu est indissociable de la PlayStation, au même titre qu'un FFVII, WipEout ou PES. Aujourd'hui c'est moins joli, mais le jeu reste jouable. J'aime ce jeu, pourtant, vous verrez que parfois la série m'a laissé de marbre, voir j'ai eu envie de faire caca dessus, tant ce côté lent pour avoir du pognon pour avoir des caisses meilleures est lassant. Une série importante du jeu vidéo, à essayer.

@+

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Publié dans Jeux vidéo

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Commenter cet article

Inod ratedRjoker 24/04/2015 20:54

& au niveau des maj ?

Inod ratedRjoker 24/04/2015 21:09

& en + les temps de chargements n'étaient pas longs,alors qu'aujourd'hui c'est de pire en pire.

c'est la 1ère fois qu'overblog me signale par courriel qu'il y a une rép à mon com

Twinsunnien 24/04/2015 20:56

Bah c'est le bonheur, y'en a pas!