King Kong 1933

Publié le par Twinsunnien

King Kong version 2 DVD.

King Kong version 2 DVD.

Vous n'êtes pas sans ignorer que Peter Jackson est un grand fan de ce film, il en fera un remake en 2005, magnifique soit dit au passage, mais je le chroniquerai. Vous n'êtes pas non plus sans ignorer que je kiffe ma mémé les Kaiju films de streums japonais, fortement inspiré de ce roi Kong. Un cross over improbable verra le jour d'ailleurs. Mais là nous allons nous pencher sur le film qui est présenté comme le premier AAA de la jeune industrie cinématographique, le premier gros budget, le premier avec des effets spéciaux qui dépotent les fleurs, c'est dire. Bon, tout ceci est il vrai ou pas, je n'en sais rien. On se mate la bande annonce, et on abordera le vif du sujet.

Trailer en VO, vidéo de Flaggboy42.

Déjà, j'ai vu King Kong vs Godzilla et le Peter Jackson's King Kong avant de voir l'original. Pire, comme j'avais pu tomber sur la fin du Godzilla original, j'ai vu la fin d'un King Kong des années 70-80, sans savoir lequel, mais ici, on va causer de l'original, de 1933. Les enfants, 1933 quoi, genre il y a plus de 80 ans, Hitler accédait au pouvoir en Allemagne, euh, merde, mon savoir historique est bien faible.

Produit par la RKO, si vous voulez plus de données, je vous laisse aller sur wikipédia, ça m'évite de devoir recopier ainsi.

Un cinéaste aventureux décide d'aller sur une île méconnue, il aime faire des films réalistes qui capte l'auditoire, il est un peu extravagant, et, pour une fois, décide qu'il mettra en scène une femme, une héroïne. Il s'équipe de façon musclée pour en fonction qu'il se rend sur une île plus ou moins tranquillounette.

Pas de bol, devant l'inconnue de la destination, l'impressario refuse de lui offrir une actrice, du coup ce dernier va se chercher la première greluche sur laquelle il tombe, Ann, jeune femme galérant accepte immédiatement ce travail, malgré le côté inconnu. Denahm (le réa) est plutôt connu, donc ça ne peut que faire du bien à sa carrière.

Le début du film est un poil molasson, mais on découvre une New York où semble régner une aura de, euh, galère quoi, avec de la pauvreté, et euh, merde, j'ai perdu le fil. Même si c'est mou, c'est un passage obligé pour mettre en place les personnages. La photographie est nickel, et donc nous sommes en face d'un film en noir & blanc (pas par choix, la couleur n'existant pas encore), la piste sonore remasterisée est nickel aussi, bref, sur ma télé, seul le cadrage 4/3 fait un peu tâche, mais sinon on plonge dans ce film comme si c'était un film des années 2010 sans aucun problème.

Merde, nous voilà déjà sur le bateau, et là, patatatra, une histoire d'amour semble naître, Ann tombe amoureuse de Jack Driscoll, le beau second du capitaine. Malgré tout ça se regarde, mais je dois vous avouez que tant qu'ils ne sont pas sur Skull island, on s'emmerde un peu quand même. Si, on découvre le cuistot asiatique (désolé, je ne me rappelle plus sa nationalité, ça peut paraître raciste, mais c'est involontaire).

Oui, parce qu'une fois sur Skull Island, on découvre les locaux, sorte de peuple indigène qui prie et offre en sacrifice des jeunes femmes. La crinière blonde de Ann les intéresse fortement, elle fera une superbe offrande. Pour quoi? C'est quoi ce gigantesque mur dont le manga/animé/film à venir Attack on Titan semble fortement s'inspirer? Bon, devant l'agressivité des insulaires, l'équipage retourne au bateau, en espérant que la situation se calme. Ah, mais ils ont pris les autochtones pour des cons ou quoi? Ces derniers décident de venir se servir et d'enlever la belle blonde. Dès lors une course poursuite, euh, si j'ose dire, s'engage. Là j'ai un trou de mémoire, excusez moi, mais ils ont le temps d'attacher la jeune actrice, et alors que l'équipage arrive armé pour récupérer la miss, on découvre pourquoi les murs sont si haut. Y'a un putain de singe immense qui débarque. Mais genre immense quoi. En stop motion siouplé, ce qui rend ses mouvements un peu hachés, mais qui reste moins ridicule que le gars costumé du film de 1968 avec Gojira.

Vous savez, malgré les effets spéciaux que l'on connaît de nos jours, je reste un gosse devant ces techniques et ces images, presque effrayante, on sent la puissance de Kong, le danger qu'il représente. Et ce n'est pas fini, en effet, voulant secourir Ann, l'équipage se lance à la poursuite de l'énorme primate. Seulement, y'a des putains de dinosaures, moi qui croyais que Denver était le dernier, bah non, l'attaque de la barque est brillante, et là, on en prend plein la tronche, oui, les effets spéciaux (si on est un petit peu souple) sont exceptionnels, c'est très bien fichu, et on flipperai presque. Là le film est lancé, et j'avoue m'être régalé dès lors.

Je vous passe la poursuite dans la jungle, le tronc d'arbre où l'on voit une grande partie de l'équipage périr des suites de la chute, de Kong se faisant piqué par Driscoll et son petit couteau. On tombe sur un combat entre King Kong et un T-rex, mais flûte quoi, c'est superbe, les différents cadrages nous plonge dans l'action, et la réaction de Kong est très simiesque (logique!) quand il joue avec la mâchoire de la dindinette pour voir si il est bien K.O. Voir Driscoll passer à côté de l'épave du T-Rex (qui respire encore mais pisse le sang), aaaaah, quoi.

Bon, je vous raconte pas la suite, sachez juste que le dernier 1/4 d'heure se déroule à New York et nous montre la connerie humaine dans toute sa splendeur uniquement pour faire le show, cette connerie humaine qui coûtera la vie de King Kong, alors qu'il n'avait rien demandé lui, il était peinard sur son île. Oui, on ressent de l'empathie pour ce singe (c'est encore plus flagrant dans la version 2005), et le happy end est de rigueur.

En gros, ceci est un film à voir, carrément exceptionnel, si l'on ne s'endort pas au début, on est récompensé par une dernière heure pleine d'action et d'aventure, vous vous devez de le voir si ce n'est pas le cas.

@+

Intérieur de la box DVD.

Intérieur de la box DVD.

Publié dans Cinéma

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