Garfield tomes 55 à 57

Publié le par Twinsunnien

Tomes 55 à 57 de Garfield.

Tomes 55 à 57 de Garfield.

Vi, toujours Garfield, avec cette fois ci 3 tomes. Je fais durer le suspens jusqu'au tome 60 qui sera chroniqué tout seul (et les autres par la suite), le premier truc qui saute aux yeux, ce sont les couvertures, enfantines comme pas permises, avec des titres toujours aussi effrayant, il faudrait que Jean Michel l'écossais aille bosser chez Dargaud un peu, pour que l'on se marre enfin avec de bon jeux de mot, là, c'est bizarre et gamin. Le titre du tome 56 est niais comme pas possible, et pourtant, vous allez voir que Garfield ne s'adresse pas qu'aux enfants et heureusement, je passera pour quoi moi sinon?

Pour une fois j'ai fait une belle intro dites moi. Dans le tome 55, nous sommes à nowel, Jim davis aime toujours autant les araignées, l'un d'entre elle va jouer avec les boules de nowel, avec le reflet du moins en nous sortant un sourire effrayant, et pourtant très drôle. Que dire de cette pauvre araignée qui se fera cramée par la guirlande électrique partant telle une fusée.

Plus loin un lutin reconnaîtra Garfield et fuira, le chat lui ayant déjà fait des misères. On retrouve la classique émission de télé qui fait de la pub pour un pudding semblant dégueulasse, pour la fête de la St Sylvestre, Jon va confier ses animaux, Odie et Garfield, à une baby sitter (cherchez pas), qui ressemble à Stallone quoi. peu commode, le chat panique un peu à l'idée quelle soit trop autoritaire.

La nouvelle année passée, on les retrouve en train de faire des bisous à la chaudière, du moins au thermostat de la chaudière. Jon et toute sa stupidité viendront nosu faire marrer, avec des questions philosophiques genre "comment se fait-il qu'on ne puisse pas connaître le goût de sa langue?", même la volonté d'acheter un âne lui viendra à l'esprit; les joies de l'ennuie quoi.

On va aussi retrouver la balance et Garfield, dans un duel d'insultes. Ce qui emmène un nouveau régime et les hallucinations habituelles. Oh, notre paresseux brisera le quatrième mur quand Jon s'offusquera d'avoir le monde contre lui, Garfield s'adressera directement au lecteur en se rapprochant de la case et en disant qu'il n'a pas besoin d'aide ^^.

On revoit à nouveau les araignées se faire martyrisées. Ah là là là, on se marre bien devant ce tome, et l'humour fonctionne toujours autant.

Dans le tome 56, j'accélère un peu, dans un gag du dimanche (pleine page donc), on voit Liz mangeant un Hamburger au resto, et un bruit désagréable se faisant de plus en plus présent envahie les cases, on s'aperçoit que c'est cet idiot de Jon qui essayait de se servir du ketchup alors que celui ci était vide, honte garantie. Voilà qui nous prouve que même en couple, il est toujours fidèle à lui même.

Grande joie aussi de retrouver les souris et le pacte de non agréssion que Garfield semble avoir signé avec elles, plus par fainéantise qu'autre chose. Plus tard, Jon humiliera encore Liz au resto en se désappant parce qu'un truc vibre dans sa poche, en fait c'était juste son réveil qui était sur vibreur. Et Liz demandant un sac pour se cacher ^^.

Pauvres araignées touristes, Vern et Gomer, avec des répliques très drôle une fois de plus "qu'est ce qu'il est gros, tu me prends en photo avec lui?", et Gomer de constater que Vern (son pote araignée) a bougé, parce que Garfield l'a écrasé. Jon confondant une vraie souris avec un jouet, la souris concluant par un "eh ben... les jouets ont la vie dure!" ^^.

Malgré sa couverture publicitaire à outrance, ce tome 57 reste sur les excellentes bases des précédents tomes, on voit les souris, les araignées, Jon voulant faire un cadeau à Liz mais tombant dans les pommes en voyant le prix du collier soldé, ce qui permettra à Garfield d'avoir une glace. On retrouve l'hiver, et nowel, la nouvelle année tout ça. Que dire aussi de ce chien caniche quasi rasé qui remercie Garfield de na pas se moquer de lui, ce à quoi le félin répond "ce n'est pas facile". Bref vous l'aurez compris quoi, avec un humour simple mai efficace je me marre toujours autant.

Des personnages toujours aussi loufoques et ayant leurs tares, Jon étant un sacré speciment tout de même, avec son dessin simple, avec quasiment rien en fond, Jim Davis arrive à nous faire rire avec des situations qui pourtant reviennent de tomes en tomes, mais ne lassent pas, chacun se reconnaîtra dans les défauts des personnages, et la simplicité de cette BD la rend ultra efficace, faisant rire petits et grands, je ne puis que vous conseiller cette œuvre qui a su passer les années sans soucis, un régal quoi.

@+

Tome 55.

Tome 55.

Tome 56.

Tome 56.

Tome 57.

Tome 57.

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