The Club

Publié le par Twinsunnien

The Club sur XBOX360.

The Club sur XBOX360.

Jeu sortie en 2008 sur PS3 et XBOX360, comment en vient-on à avoir un tel soft ? Je veux dire, il est passé plutôt inaperçu de ce que je sache, et à juste titre d'ailleurs. Non pas que ce jeu soit foncièrement mauvais, mais le principe peu laisser perplexe. The Club est une organisation, qui en plus de piquer une partie du nom au film Fight Club, voulant y faire penser je pense, mwarf, la redondance du terme « y faire penser je pense », vive mon français développé, passons, donc voyez donc, il s'agit d'un jeu macabre, dans lequel plusieurs concurrents s'affrontent et doivent abattre des gens. Enfin des gens, des mecs armés qui veulent vous buter. Ah si, ça y est, j'ai compris en partie pourquoi j'ai ce jeu, il est développé par Bizarre Creations, le studio des premiers Formula One. Voilà, la curiosité m'a poussé à acheter ce jeu. Bon, pas cher, faut pas abuser nan plus. Mais petite vidéo qui vous fera remarquer qu'en fait c'est un jeu à points.

Trailer du jeu, vidéo de PlayscopeTrailers.

En effet, l'objectif est d'enchaîner les victimes, bon, parfois des panneaux en losange avec une tête de mort dessus vous permettront de conserver le combo en cour, bien pratique quand personne ne veut se présenter sous votre arme. Alors, le jeu se présente sous un Third Person Shooter, en gros une vu à la Resident Evil 4. Vous pouvez avancer et tirer en même temps, même faire un zoom un mode visé plutôt, comme un FPS, pour être plus précis. L'intro permet de voir un peu les personnalités des différents protagonistes que vous pourrez incarner. Genre Renwick est un flic expérimenté et équilibré dans ses stats, alors que Adjo sera un bourrin. Bref, si au début seul 6 personnages sont à choisir, on en débloquera 2 autres de plus.

Niveau terrain de « jeu », ils seront au nombre de 6, allant de l'usine désaffectée en passant par Venise et aussi la ville fantôme, les environnements sont variés, mais sous exploités par moment. En effet, pas le temps de flâner. Dans le mode principal de jeu, on se retrouve à faire une compétition acharnée, en totalisant le plus grand nombre de points. Chaque meurtre (on va dire ça ainsi), offre des points, plus ou moins en fonction de l'efficacité et du côté spectaculaire de la mise à mort, un tir en pleine tête vous rapporte beaucoup de points par exemple.

Intro, menu et choix du perso.Intro, menu et choix du perso.
Intro, menu et choix du perso.Intro, menu et choix du perso.

Intro, menu et choix du perso.

Oui, niveau déontologie, ce n'est pas le genre de jeu que l'on présentera aux gens anti jeux vidéo, oui, les cons qui disent que c'est violent tout ça. En fait, on peut parfois être gêné par le côté plsu on tue, plus on gagne de points. Surtout qu'ici l'histoire est faible, même si certains personnages ont de bonnes intentions (Kuro est infiltré par exemple), nous sommes loin du minimum syndical offert par Stranglehold, qui ne possédait pas un scénar' ouf, mais qui est moins gratuit niveau « je donne des points contre des mises à morts » je trouve. Bon, je m'exprime mal, mais en résumé, cet échange de points contre meurtre passe mieux dans la suite de À toute épreuve que dans The Club.

En plus graphiquement, c'est pas moche, mais rien de foufou non plus. Par contre la maniabilité est nickel, nerveuse et répond bien. On trouve facilement ses marques et pire, on s'amuse au bout d'un moment. Car oui, si PacMan a pu revivre dans sa version deluxe, c'était grâce au, merde, ça a un nom, à la recherche du scoring, voilà, le scoring. Et donc on se prend au « jeu », certes glauque, mais prenant, de faire le meilleur score, d'augmenter sa jauge de combos et de trouver le meilleur compromis entre meurtres efficaces et plus recherchés. De plus la quantité d'armes aide bien, et les différents personnages possèdent leurs propres qualités et défauts, pour que l'on trouve celui qui nous convient le mieux.

Les tournois sont répartis dans différentes épreuves, allant de la survie en temps limité, dans une zone définie, en passant par le pur scoring ou une épreuve contre la montre. Ceci permet de casser un tout petit peu la monotonie du jeu. Bon, il y a cette difficulté que je juge mal gérée, passer du mode facile au mode juste au dessus, et la difficulté augmente franchement, si j'arrive à surclasser le mode facile, la difficulté supérieure m'est très difficile, et dire qu'il reste encore 2 autres modes plus complexes, je ne préfère pas y penser. C'est dommage, j'aurai préféré un mode « normal » plus à mon niveau quoi.

Choix du niveau, difficulté et objectif.Choix du niveau, difficulté et objectif.
Choix du niveau, difficulté et objectif.Choix du niveau, difficulté et objectif.

Choix du niveau, difficulté et objectif.

Oui, je conclut déjà, sachez que j'ai fini ce jeu en facile, ouah l'exploit, faites péter le Champomy tout ça. Non sérieusement je n'arrive pas à jouer correctement au mode difficulté supérieur. Mais bon, je l'ai quand même fini, ce qui prouve que malgré une éthique stupide et pouvant déranger car réellement gratuite, ce jeu est prenant. Bon, il n'est pas très long non plus. Et je ne parlerai pas du multijoueur, ne l'ayant pas essayé. En fait, j'avais essayé vite fait Kane & Lynch, et le jeu était injouable avec pourtant une histoire me semblant intéressante, et bien The Club c'est l'inverse, très agréable à prendre en main, l'histoire est à chier car inexistante (ou si peu). Franchement quitte à faire du scoring, autant lui préférer Pacman deluxe, déjà plus grand public, et surtout beaucoup plus exaltant. Le pire étant que ce n'est pas un mauvais jeu, c'est juste que le scoring au bout d'un moment c'est lourd. Je ne vous le conseille pas, même si j'avoue, de façon honteuse, m'être bien amusé pendant les 4-5 heures nécessaires à finir le mode tournoi. Vous pouvez l'éviter sans risquer de passer à côté d'une pépite. Le début du déclin de Bizarre Creations je dirai même.

@+

En jeu et tableau de fin.En jeu et tableau de fin.
En jeu et tableau de fin.En jeu et tableau de fin.

En jeu et tableau de fin.

Publié dans Jeux vidéo

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