The Faculty

Publié le par Twinsunnien

The Faculty en DVD.

The Faculty en DVD.

Woooh, je vous vois là, vous avez senti la semaine spéciale film culte et vous commencez à pousser fort pour me faire caca dessus car pour ce film, bah c'est du caca. On se calme, on arrête de pousser, et je vais d'abord vous expliquer une chose primordiale, j'ai vu ce film à sa sortie ciné. Comment je me la pète? Meuh non, c'est pour vous dire que voir des adulte de 20-30 ans jouer des ados dans ce films de, euh, de, bah, Science Fiction invasion alien et American Pie.... sans le sexe.... punaise, en fait à force de vous voir pousser, je fais moi même du caca, c'est pas cool. On reprend à 0, en 1998 sort The Faculty, film réalisé par Robert "Desperado" Rodriguez, j'aurai pu dire Une nuit en enfer qui claquerait plus, mais non. C'était avant Spy kids hein? On ne juge pas. Nous y verrons plein de jeunes acteurs aux destinées plus ou moins tracées. C'est bête à dire, mais voir Elijah "Frodo" Woods, Josh "40 jours de nuit" Hartnett, Jordana "Fast &Furious" Brewster, Clea DuVall que j'ai vu dans d'autre film, Laura "Dead like me" Harris, et les excellents Famke Jansen, Piper Laurie et Robert Patrick, il y a du très lourd quand on voit ce qu'ils ont fait par la suite, ou avant ce film pour les 3 derniers. Vous n'êtes pas impressionnés? Pas grave, le pitch du film, dont la traduction du titre n'est pas La faculté, la fac quoi, non, c'est la salle des profs en fait, donc l'action se déroule bien dans un lycée, enfin, une High School comme ils disent dans l'Ohio. Car oui, ça se déroule en Ohio, U.S.A., et alors que la vie suit son cours dans ce lycée, les sous fifres se prennent le mat du drapeau dans les bonbons, les joueurs de football (américain hein) font des poutoux à leurs copines canons, tout ça quoi, ben un truc se trame, les profs deviennent bizarres, et une ambiance pesante se fait sentir, il semblerait que les aliens veulent débarquer, de façon incognito, en prenant une petite ville ricaine pour pas trop attirer l'attention, devant le danger pressant, une bande de jeunes boutonneux, euh non en fait car les acteurs sont adultes, donc des jeunes, 6 pour être précis, vont essayer d'empêcher les pas gentils de prendre le pouvoir.

Si j'ai mal résumé, c'est volontaire, en fait, après une intro qui présente les personnages, façon série télé, Casey, le sous fifre, Delilah, la meuf canon, Machin, merde, c'est quoi son nom au footballeur déjà, Bidule, punaise je retient pas son prénom à lui, je sais même pas qui est l'acteur, Stan, voilà, euh, Casey c'est fait, Stokely, prénom que je ne connaissais pas, la meuf qui se fait passer pour une homo et s'habille en noir et est fan de SF. Marybeth, la nouvelle, qui débarque là sans rien trop pigé, un peu le statut de blonde, mais pas dans le sens stupide, dans le sens virginal du terme, purée, ça existe virginal? Et enfin, enfin, surtout, le mec cool, intelligent mais rebelle qui redouble, Zeke ^^. Mince, je suis parti à cent à l'heure, mais regardons donc la bande annonce, d'un film que j'ai vu aussi bien en VOST qu'en VF.

Trailer en VO, vidéo de LionsgateVOD.

Donc, après une présentation et une intro digne des vieux films d'horreur, on constate vite, on remarque vite plutôt, le style du scénariste Kevin Williamson, celui qui a fait les Scream 1 & 2 (il est crédité pour le 3 mais s'est fait virer), avec toute l'influence des films d'horreur, de SF des années 70-80 que cela implique. Ici, c'est aussi la lecture qui sert de base. Mmmmh, la lecture, les bouquins quoi, on pense à la Guerre des mondes, merde c'est un film en fait, oh puis zut, il y a un film/livre qui est cité, L'invasion des profanateurs et wikipédia me confirme que La guerre des mondes est bien un roman, non mais!

Bon je ne vais pas raconter l'histoire, c'est un truc tout bête sur une invasion alien, mais des aliens qui prennent possession des corps des humains, ce qui donne lieu à des scènes façon The Thing de Carpenter, où les personnages doutent d'eux, l'ennemi pouvant être dans le petit groupe. Forcément, on regrettera l'obligation de "sniffer" le produit qui permet d'éradiquer les aliens, genre on peut pas le boire dilué dans l'eau? Mais quand t'es ados, plus c'est con, plus c'est bon. Puis il y a ce moment où Casey demande à sa proviseure "Sniffez ça", gros moment débile mais jouissif du film. En fait, ce qui m'a le plus marqué la culotte, c'est cette bande son, on débute par The kids aren't alright de The offspring, et on sait que ça va envoyer du lourd, Helpless, I'm eighteen, School's out, autant de titres qui filent une patate. Et je ne vous cause pas de la reprise (que pourtant tout le monde déteste mais que je kiffe) de Another brick in the wall. It's over now est plus calme.... euh, mais ce n'est pas une chro musicale voyons. Donc, la bande son est kiffante pour qui aime le son rock un peu décérébré de la find es années 90.

Que dire aussi de Famke Jansen et Robert Patrick, excellent, la première change complétement de tempérament une fois infectée, jouant avec Zeke sur un article à la cerise. Nous y verrons d'ailleurs les prémices du film Boulevard de la mort de Quentin Tarantino. Nous donnant un peu d'action d'ailleurs. Voir aussi Elijah Woods en proie ne faisant que fuir, ça rappelle un peu cette chose que l'on imaginait des lycées ricains, à travers Buffy contre les vampires par exemple, les sportifs beau gosses qui se tapent les pompom girls décérébrées, oui c'est cliché, mais bon, c'est se compartiment.... euh, j'ai loupé mon mot, cette façon de compartimenter, mais ça veut rien dire ce que j'essaie de dire? Bref, c'est cliché, mais c'est comme ça que je voyais les ricains au lycée. Punaise, mais comment j'en suis venu ici moi? Alors de quoi va t on pouvoir parler de plus. Ah si, un truc, les réplique en VF sont excellentes aussi, le Sniffez ça étant culte quand même. Le scénar' est connu, archi connu, mais quand tu es ado et que tu n'as pas vu des masses de films, ça reste impressionnant et difficile de deviner la fin. Avant les enfants, il fallait aller au vidéo club, avec des grosses K7 vidéo et des magnétoscopes, c'est d'ailleurs ainsi que j'ai vu Scream et Scream 2, les Retour vers le futur aussi. Il n'y avait de film en DVD à 4 ou 5€, pas de VOD, pas de Netflix et pire, il n'y avait que 6 chaînes ^^. Bon j'arrête de faire le vieux con là, et je vais conclure.

Oui ce film est stupide, c'est en fait une série B un peu friquée, mais perso, il fait parti de mes premiers vus au ciné, j'avais kiffé, et cette nostalgie fonctionne toujours sur moi, j'adore ce film, malgré ses nombreux défauts (franchement il y a un autre moyen que de sniffer le truc quand même ^^), les effets spéciaux sont pas trop mauvais en plus, les personnages attachants, et il y a ce jeu, à la façon de Scream, sur la façon de survivre lors d'une attaque alien, quand Stokely dit à Marybeth qu'à la fin de tel bouquin les aliens gagnent quoi. La fin est stupide, genre comment il peut se la taper? (vous pigerez), mais le film aussi est con, je l'ai déjà dit, mais à voir vite fait, euh, même pas, c'est vrai qu'il y a des films largement supérieurs à celui ci. Donc, comment dire, je l'adore, côté nostalgie toussa, mais vous le recommander? Non, quand même pas. Si j'adore le revoir aujourd'hui c'est surtout pour sa bande son qui dépote. Pire, les ados actuels lui chieront dessus en voyant les vieux PC, les expressions dépassées ou la fait qu'aucun des lycéens ne possèdent son tél portable. Moi ça me fait marrer, ce film à une place particulière dans mon cœur, mais je reconnais qu'il m'est difficile de vous le recommander. Voilà à quoi servent les semaines spéciales, à vous intriguer sur certains films, pas forcément exceptionnels, mais qui m'ont marqués. C'est la conclusion la plus pourrie depuis que j'écris pour ce blog ^^.

@+

Publié dans Cinéma

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