City Hunter édition Deluxe tomes 5 & 6

Publié le par Twinsunnien

Les tomes 5 et 6.

Les tomes 5 et 6.

Après s'être débarrassé d'un méchant pas gentil (oui j'ai oublié le nom), Ryo Saeba continue sa mission avec Saeko, afin de se débarrasser d'un tyran, qui, pour une obscure raison, certainement perverse, refus que des hommes l'approche, ni une ni deux, Ryo décide de se travestir pour accompagner la belle policière dans le harem du tyran (j'ai pas son nom à lui non plus), un harem constitué de belles femmes, des guerrières qui plus est, de quoi faire tourner la tête de Ryo.

Donc on continue sur cette histoire, au dénouement étonnant, mais auparavant Ryo sera passé par plusieurs états, dont la rencontre avec la Sergent chef assez marquante. On retrouve ce style humour/sérieux/violence/sexe de Tsukasa Hojo, dans cette édition de luxe nous avons droit à un grand format, mais surtout des pages couleurs magnifiques (je pense à la page d'ouverture du dernier chapitre du tome 6, mokkori quoi), et des personnages qui passent toujours de cet état classe à un état stupide, surtout Ryo en fait. On voit peu Kaori dans le tome 5, voir pas du tout en fait. La coéquipière de Ryo ne reviendra que pour l'histoire sur l'Idol. Du coup, pas de massue de 10t ou autres joyeusetés connues, ce qui n'empêche pas Ryo de prendre cher, face à Saeko notamment. Ce que j'ai remarqué dans ces 2 tomes, c'est le côté un peu lourd sexuellement parlant, Ryo ne pense qu'à tirer un coup et le mokkori est fortement présent, un peu trop, si ça offre un côté rigolo à l'histoire, ça peu lasser le lecteur je pense. Allant jusqu'à frôler la pédophilie avec l'Idol notamment, mais normalement il n'y a rien de gênant pour le public de ce genre de manga, quoique justement, là où c'est gênant, je pense surtout à l'histoire de l'Idol qui, pour le coup est vraiment Under Seventeen (voir la chanson du Palmashow pour piger), c'est qu'en fait nous sommes en face d'un hybride, ni Shojo (jeune garçon), ni Shonen (un peu plus adulte que le Shojo), du coup, l'attrait que peu avoir Ryo pour Nagisa fait un peu peur, en Europe du moins, avec les histoires que l'on connait, alors qu'au Japon ça ne semble pas choquer.

Passons cette parenthèse, pour constater que dans ces 2 tomes, nous voyons le dénouement d'une histoire, en duo avec Saeko, ensuite vient l'histoire de la croupière, sur plusieurs chapitres, une entrée dans le monde des casinos et des Yakuzas notamment, très bien fichue, cette histoire est aussi prenante que la précédente. Une histoire qui s'arrêtera de façon abrupte je trouve, avant d'enchaîner avec donc le monde des Idols, et ses fans un peu fous, et quand Ryo annonce à Nagisa que le mariage était faux en fait, enfin l'annonce du mariage était fausse, on voit le côté gamine de l'Idol, ce qui rend encore plus malsain ce que l'on a pu voir précédemment.

Enfin, le début de la dernière histoire nous montre un nouveau client venu d'un pays dangereux, un jeune garçon dont le père est un rebelle (contre la dictature) de chais plus quel pays imaginé par l'auteur, mais le jeune homme est accompagné par la miss mokkori, son professeur, que Ryo va défendre devant un sosie de Schwarzy je trouve. Saeba se fera rétamé en 2 cases comme il l'explique aux lecteurs, une fois de plus le quatrième mur est brisé, ce qui augmente l'humour évidemment. Tout comme les gros plans, mais genre énormes, que même Kaori ne peu contrer. Le dernier chapitre offre une sorte de parenthèse avec Taku (le jeune homme que XYZ doit protéger) qui découvre le lien plus qu'affectif qui lie Kaori et Ryo et fait tout pour qu'ils s'avouent leur amour mutuel, bon, comme nous ne sommes qu'au tome 6 ça foire, mais on sait désormais que les 2 équipiers s'aiment en secret.

Corbeaux, massues, saignement de nez et autres mokkori sont donc de la partie, on rigole franchement devant cet humour (souvent sous la ceinture) alternant avec scènes plus sérieuses. Saeba est un personnage hyper charismatique quand il ne pense pas à tirer un coup (ou plusieurs) et c'est ce mélange improbable qui rend ce manga intéressant, bien que par moment ce soit un peu lourd. La partie concernant Nagisa, l'Idol, est à la fois réaliste (quoique dramatisé par moment), et peu choquer le lecteur européen que nous sommes, mais ceci n'enlève rien à la qualité du dessin et les barres de rire que l'on prend quand Ryo se fait remballer. Son "engin" va prendre très très cher dans l'épisode de l'Idol, avec une plaie ouverte, un peu comme si l'auteur punissait son personnage d'être aussi pervers. Autre passage choquant, toujours dans la même histoire, la quasi tentative de viol de Ryo sur une fan de Nagisa qui ne remarque pas qu'elle se fait peloter, et du coup Ryo se dit qu'il pourrait tirer un coup, on le voit en calbute d'ailleurs, avant que Kaori ne l'assomme (concert du chapitre 52, tome 6). Franchement là, c'est plus que limite, ce passage est encore plus choquant que le fait que Ryo pelote (sans le savoir) une mineure (chapitre 51, tome 6), sinon le reste est nickel, mais il me fallait vous le dire, là l'auteur va trop loin, et, de mémoire, il me semble que ceci ne reviendra plus, à voir.

Donc, malgré quelques points tendancieux voir horribles, on retrouve l'esprit sérieux et léger de la série, dont l'humour porte énormément sur le sexe. Le dessin est juste parfait, et c'est avec plaisir que l'on rit des péripéties de Ryo, qui sait être excellent quand il le faut. Bon, on regrette cette tentative de viol et ce détournement de mineure, carrément gerbant, mais il me semble que ça ne revient plus par la suite. À lire et à avoir dans sa bibliothèque je trouve.

@+

Le tome 5 et le tome 6.Le tome 5 et le tome 6.

Le tome 5 et le tome 6.

Publié dans Livre - BD - Manga

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