Gamera : Le monstre géant

Publié le par Twinsunnien

Le DVD.

Le DVD.

Alors bon, en cette fin d'année, j'ai décidé, afin de célébrer les 60 ans de la sortie du premier film sur le sol ricain (le 15 décembre), et pour cela, nous allons enchaîner avec 12 chroniques consécutives, pour les 12 films de la grosse tortue. Donc petit bouleversement, mais tout reviendra à la normale à partir du 26 décembre, après la passage du gros perve... barbu pardon. En tout bien, tout honneur, nous commençons par le commencement du début, soit le tout premier film Gamera, sortie en 1965 dans son pays d'origine, c'est une film de genre Kaiju Eiga, que Godzilla/Gojira a plus ou moins créé (je n'en suis pas sûr alors je reste vague), et c'est pour rendre hommage (ou par manque de moyen) que ce premier film est en noir & blanc. En 1965 le maître des Kaiju Eiga en était à son 6ème film, le 4ème en couleur, pour resituer le truc. Yuasa Noriaki réalise ce tout premier film donc.

Le pitch est tout con, pendant la guerre froide (1965 toussa), les américains interceptent un avion non identifié et l'abattent, certainement des russes, le tout au dessus du pôle nord, chez les esquimaux qui, de comme par hasard, voyaient la visite de japonais se renseignant sur l'Atlantide. Il se trouve que, manque de bol, l'avion abattu avait un engin nucléaire à son bord, et, double manque de bol (ne jouez pas au loto qu'ils disaient) le bateau des 3 personnes venus voir les bâtonnets glacés, euh, les esquimaux, bah il est pile là où il ne faut pas. Voir cette maquette se faire détruire.... ah, mais j'ai zappé le passage le plus intéressant, car le bateau ne se fait pas exploser par l'avion, ou l'engin nucléaire, non, c'est pire, l'explosion a réveillé une tortue de 60 mètres de haut, qui adore aspirer le feu, c'est sa grande passion, elle se nomme Gamera et est un démon des anciens temps de l'Atlantide, chargé de chais plus quoi. Mais grosso merdo Gamera elle est vénère, elle pionçait tranquille et se prendre une bombe atomique, même si c'est comme de la bouffe pour elle, bah ça la met de mauvais poil, même si elle n'en a pas de poils. Donc elle défonce le bateau japonais, tuant les membres d'équipage resté à bord. Plus tard nous apprendrons que le photographe accompagnant le docteur et sa fille (euh, j'en suis pas sûr), avait tiré au sort le fait de les accompagner voir les bâtonnets glacés. Genre il a eu du bol (comme quoi il en faut bien). Donc, regardons un petit trailer, en VO, sachant que ce film je l'ai vu en VOST, sans être sûr qu'une VF existe.

Vidéo de Tokusatsu Fanatic.

Manque de bol (yé bé), le temps d'appeler les ricains au secours, l'autre grosse assassine de tortue elle s'est barrée, pas moyen de l'emmener devant un juge pour qu'elle paye pour son crime donc.

De re comme par hasard, des soucoupes volantes sont aperçues de partout dans le monde, même un mec bourré la voit au Japon. C'est alors que ces évènements bizarre arrive, qu'un petit garçon, Toshio, fana de tortues, se voit contraint par son papa (et à cause de sa grande sœur) de relâcher Chibi, sa petite tortue. Il vit sur l'île de Hokkaido pour info. Et là, il va faire la rencontre de Gamera, qui veut toujours tout casser, et surtout ce con de phare qui l'empêche de pioncer ou d'être discrète je ne sais pas. Toshio veut la voir de plus prêt et monte sur le phare, quelle délicieuse idée, quand la tortue détruit le phare, le petit garçon se retrouve suspendu dans le vide et lâche rapidement prise, heureusement Gamera est gentille avec les petits garçons et le sauve d'une mort certaine. Ce sera là le fil conducteur de la série, Gamera devenant le défendeur des enfants, alors qu'à la même période Gojira s'en moque éperdument.

Et comme d'hab', tout le monde réfléchi au comment on peut se débarrasser de ce monstre, le plan Z est instauré, mais il faut du temps, en plus la coquine s'aventure à Tokyo, histoire de refaire le plein d'énergie (donc de flamme) et pète tout, il est toujours aussi impressionnant de voir un mec en costume défoncer des miniatures je trouve, c'est très bien fait.... ah, j'ai zappé la centrale nucléaire aussi, un classique dans un film de ce genre, la destruction débute par ça d'ailleurs, et c'est là que l'humanité se rend compte que Gamera absorbe l'énergie, il est inutile de lui balancer des bombes dessus, ou de l'électrocuter, d'où le plan Z.

Le changement entre vrai train et miniature dans le port de Tokyo peut paraître cheap de nos jours, mais je le trouve efficace malgré tout, Toshio n'en manque pas une et se retrouve sur un des wagons, j'ignore encore comment il fut sauvé, c'est bizarre car tout explose mais bon, ils s'en sortent. Puis le plan est enfin lancé, il faut attirer la bestiole à un point donné pour activer le plan Z, manque de bol (woooh, j'arrête quand avec cette expression?), la pluie intervient, éteignant les torches attirant Gamera, heureusement, petit rayon de soleil, un volcan entre en éruption, avec des images réelles utilisées, un peu comme à la fin du passage de Gamera à Tokyo où certaines vidéos sont de vrais accidents, surprenant. Et voilà donc la tortue entrant dans le piège pas machiavélique mais pas cool quand même, je ne vous spoil pas, oh si, parce que je sais que vous ne le verrez pas, on piège Gamera en l'embarquant contre son gré dans une fusée et en l'expédiant dans l'espace. Oui, si vous voulez.

Et bien pour une première, c'est une réussite, on a déjà les bases avec l'aspiration du feu, le vol aussi, qui est confondu avec une soucoupe volante, et donnant lieu à une scène hilarante dans laquelle les experts croient avoir immobilisés Gamera en l'ayant retourné comme une crêpe "Youpiiiiiie, une tortue sur le dos ne peut pas se relever, merde, sauf si elle peut voler....", 1h20 mettant en place un monstre qui va devenir l'ami des enfants, et donnera nombreuses suites de plus ou moins bonne qualité, plus grand public que l'ultra violent Godzilla, Gamera est un excellent Kaiju Eiga, à voir j'estime, en plus en ayant vu tous les autres films, celui ci est au dessus du lot jusqu'à la trilogie des années 90.

@+

Le coffret.

Le coffret.

Publié dans Cinéma

Commenter cet article