FIFA 17

Publié le par Twinsunnien

Le jeu.

Le jeu.

On connaît tous la chanson, à partir de mi-septembre de chaque année, c'est acté, les nouveaux crus footballistiques débarquent dans les chaumières, PES contre FIFA, le côté japonais avec Konami, le côté nord-américain avec EA. Cela va bientôt faire 10 ans (et FIFA 08) que EA a pris l'avantage qualitatif, les tokyoïtes n'arrivant pas à prendre le virage de la génération XBOX360-PS3 correctement. Seulement le trou se comble depuis quelques années, et comme je l'ai déjà moult fois expliqué sur les dernières chroniques, les points positifs se sont échangés, alors qu'avant FIFA n'avait que les graphismes pour plaire, PES avait un vrai gameplay, d'une profondeur incroyable. Désormais, même si EA n'arrive pas à copier le gameplay des PES sur PS2, c'est l'inverse. Mieux, Konami fait des efforts pour obtenir des licences, notamment l'UEFA, offrant ainsi l'emballage Ligue des champions, Europa Ligue et aussi le championnat d'Europe des nations, même si il n'y avait pas toutes les équipes sous licences, pire, pour les coupes d'Europe de clubs, l'Angleterre ne répond pas, ou si peu, résultat il fallait passer par l'éditeur d'équipe pour renommer Arsenal par exemple.

Un petit passage par la case démo m'avait fait définitivement opter pour ne prendre que la simulation de EA. Alors que l'année précédente j'avais fait les 2. Ah, et cette année est ma première sur nouvelle génération de console, donc pardonnez moi si par moment je m'exalte un peu trop devant certaines choses, je découvre 2 ans après ce que sont les graphismes modernes ^^. Petite vidéo.

Vidéo de EA SPORTS FIFA.

En plus mon passage à la nouvelle génération de console tombe bien, vu que FIFA 17 possède deux grosses nouveautés non disponible sur les version XBOX 360/PS3, le mode histoire, et le moteur de jeu FrostBite, le mordant froid.... mmmh, moteur créé par DICE, mis en avant ici pour contrer le FoxEngine de Konami. Et bon, quand on passe de l'ancienne génération à l'actuelle, bah oui, on se prend une petite baffe. Même avec la caméra habituelle, tout semble plus joli, plus détaillé, et ce ne sont pas les cut scene magnifiques qui apportent une immersion que j'ai rarement dans un jeu de football. C'est bien simple, on se croit devant un match à la télé. Le pire étant que le nouveau duo de commentateurs formé par Hervé Mathoux et Pierre Menès est meilleur que ce que l'on peut entendre sur TF1 ou France Télévisions, c'est fluide, bluffant par moment, surtout quand le score du match précédent est rappelé en début de match, seul la redondance de l'analyse de votre formation est lourd, j'ai à chaque fois le droit au "4 - 4 - 2 en losange, ou en diamant comme disent les anglais qui ont plus d'argent", c'est l'unique point noir de commentaires qui sont pour une fois agréables, drôles et que l'on ne zappera pas.

Si au niveau du jeu, comme les graphismes, le son, les commentaires, c'est nickel, bluffant quand on change de génération de console comme moi, l'autre grosse nouveauté est ce mode histoire. En essayant la démo, j'avais adoré ce mode de jeu, immersif, marrant, rappelant le triptyque cinématographique Goal, on y suit Hunter, petit fils d'une ancienne gloire du foot anglais, qui va faire ses débuts en premier league, avec son poto bidule, j'ai plus son nom. On peut choisir ses réponses, arrogantes ou posées, et au début nous serons simple remplaçant, mais en respectant les consignes et attentes du coach, on peut vite obtenir une place importante. Il faut pour cela bien choisir son club (parmi les 20 de la premier league). En plus avec le système des réseaux sociaux, ce mode est rigolo.... rigolo 5 minutes. Car si il s'agit en fait d'un mode Deviens Pro avec un joueur pré-déterminé, plus scénarisé, en fait je le trouve inutile, comme le mode Deviens Pro en fait. On appréciera cependant le fait de pouvoir ne contrôler que Hunter ou toute l'équipe. Pour une immersion plus réaliste, il vaudra mieux choisir de ne contrôler que le jeune joueur, mais le choix est présent et sympa.

En mode histoire.En mode histoire.
En mode histoire.En mode histoire.

En mode histoire.

Une fois passé la grosse découverte graphique et du mode histoire, on retrouve les bases de FIFA, on pestera toujours contre l'absence de la ligue des champions, chez la concurrence, ou de la gestion bizarre du calendrier (j'ai eu des matchs repoussés de 10 jours car je m'étais qualifié en Coupe de la ligue, je n'ai toujours pas compris pourquoi). Sinon la premier league reste le gros morceau de FIFA, tous les stades, toutes les équipes, c'est impressionnant. On notera en nouveauté la J-League, en effet, Konami n'exploitant plus l'élite du football japonaise, EA lui a chipé la licence. Ce qui m'enrage encore plus pour les coupes d'Europe à vrai dire. Mais bon, un jour peut-être.

Niveau gameplay, bah ça va, je retrouve mes bases, avec quelques subtilités, mais j'ai du mal à défendre j'avoue. Ah, détail à la con, le bouton LB de la manette de la XBOX One fait un bruit bien chiant, résultat pour changer de joueur en mode défensif on entend un magnifique clic bien lourd. Un détail mais bon. Sinon, au point de vue de l'immersion, c'est superbe, sauf quand il s'agit de remettre les trophées, c'est d'une pauvreté, pourtant il y a tour d'honneur tout ça, mais le podium est pitoyable, d'ailleurs Pierre Menès s'en moque en commentaire. Alors que l'on peut voir l'entraîneur par moment durant le match, ici, seuls les 11 joueurs sont présents. C'est rageant parce que le reste est génial, mais quand on gagne un trophée, point d'émotion en fait.

Dans le mode carrière, qui reste la principale attraction du jeu pour moi, on gère son club donc, et il faut respecter les attentes du CA, avec un classement de priorité, bon, je ne comprends pas tout, mais vous avez un indicatif pour savoir où vous en êtes. Avoir de bons résultats ne suffira pas à contenter le CA, il faudra former des jeunes, acheter un grand joueur, putain, ma première saison j'ai juste loupé la Coupe de France, j'ai gagné le reste, et j'ai fini à 75/100, pas assez pour ne pas être reconduit, mais parce que je n'avais pas baissé la masse salariale, le CA n'était pas content, c'est complexe à piger. Niveau transfert on reste en terrain conquis, négociation, repérage, etc.... tout comme pour la formation, le jeu est un exemple de gestion de club et reste ultra agréable pour cela.

Vestiaire du mode histoire, les féminines toujours présentes, ainsi que la J-League, et tir de pénalty.Vestiaire du mode histoire, les féminines toujours présentes, ainsi que la J-League, et tir de pénalty.
Vestiaire du mode histoire, les féminines toujours présentes, ainsi que la J-League, et tir de pénalty.Vestiaire du mode histoire, les féminines toujours présentes, ainsi que la J-League, et tir de pénalty.

Vestiaire du mode histoire, les féminines toujours présentes, ainsi que la J-League, et tir de pénalty.

Bah oui, FIFA continue de me contenter, à tel point que cette année (et à l'inverse de l'an dernier), je ne prendrai pas PES 2017, pas besoin, je ne peux donc dire si PES 2017 est meilleur ou pas, si Konami reste sur sa lancée, son jeu de foot doit être plus délicat à maîtriser, donc plus réaliste, surtout que normalement KCET doit désormais bien connaître le Fox Engine, contrairement à EA qui découvre le FrostBite Engine, mais je parle sans savoir. Les nouveautés sont agréables, même si le mode histoire est rigolo 5 minutes, pourtant bien conçu, et en fait je ne joue pas à FIFA pour que l'on me raconte une histoire, pourtant j'étais enthousiaste j'avoue, mais bon, ça reste un petit plus sympathique. La grosse surprise vient des commentaires et aussi des cut scene offrant une immersion proche de ce que l'on voit à la télé, mieux, niveaux du duo de commentateurs nous sommes ici au dessus de ce que la télévision nous propose. J'ignore si Pierre Menès pourra revenir sur FIFA 18 (il a eu de graves problèmes de santé), mais je l'espère. Le reste est presque inchangé, sauf le mode carrière qui ajoute quelques attentes supplémentaires de la part du CA, pas toujours claires. Nous sommes en terrain connu, ce n'est peut être pas le meilleur jeu de football mais il me convient. Les nouveautés peuvent apporter un plus pour les gros joueurs, mais perso je m'en moque. Tout comme le mode FUT, FIFA Ultimate Football. Je comprends toujours pas ce mode avec des cartes de joueurs, mais à priori ça amuse des joueurs, tant mieux pour eux. Je préfère rester sur le mode carrière, qui propose toujours d'être aussi sélectionneur, sauf que si EA possède pourtant la licence euh... FIFA, bah il n'y a pas toutes les sélections, exemple type, le Japon est absent, alors que la J-League débarque pourtant. Pire, au niveau des féminines aussi le Japon n'est pas présent, une features qui avait été mise en avant dans FIFA 16 et qui semble être abandonnée dans la version 17, pas de nouvelles équipes, pas de clubs, EA se moque du football féminin et c'est bien dommage. J'aurai préféré des clubs féminins plutôt qu'un mode histoire bloqué sur la premier league. Mais bon, un jour peut-être. Au final c'est le FIFA sur lequel j'aurai le moins joué depuis le 08 je pense, yep, par manque de temps, mais aussi et surtout parce que les matchs sont tellement immersifs et passionnants, que je ne zappe pas les cut scene, du coup au lieu de faire des matchs de 10 minutes, ça me prend le double de temps. Oui, c'est débile, mais j'ai moins l'impression d'être un robot pour le coup. Un très bon jeu de foot, je jouerai sur le 18 à coup sûr, en croisant les doigts pour que Pierre Menès puissent revenir.

@+

Comme à la télé, assez bluffant, même si la remise de prix reste bof bof.Comme à la télé, assez bluffant, même si la remise de prix reste bof bof.
Comme à la télé, assez bluffant, même si la remise de prix reste bof bof.Comme à la télé, assez bluffant, même si la remise de prix reste bof bof.

Comme à la télé, assez bluffant, même si la remise de prix reste bof bof.

Publié dans Jeux vidéo

Commenter cet article

Angelilie 04/03/2017 18:50

beau blog. un plaisir de venir flâner sur vos pages. une belle découverte et un enchantement.