Métronomie - Nino Ferrer

Publié le par Twinsunnien

L'album.

L'album.

Bon qui se souvient de Rats and roll's le live italien de Nino Ferrer? Non parce que là on retrouve la même piste introductive chiante et inutile, sauf que là il y en a pour 9 minutes. Et que l'album ne possède que 8 pistes en tout. Ainsi la première cartouche est gâchée et on zappera vite, malgré une belle perf des musiciens hein, je dis pas, mais bon, c'est chiant de commencer ainsi. En plus le disque ne dure que 32 minutes, waouh, super, 10 minutes en moins donc.

En 1971 sort donc cet album en France, et nous allons voir que Les enfants de la patrie débute bien mal, par un quasi silence de 30 secondes, pétard, de mieux en mieux, figure stylistique? Artistique? Truc que je ne pige pas? Bon, en fait sur les 5 minutes du titres, il ne se passe rien d'intéressant pendant 1 minute 30, avant d'entendre des chœurs et de voir la chanson se lancer, bon, rien de fou ni d'impérissable, on dirait même un générique de dessins animés pendant un instant, mais bon, Métronomie II enchaîne immédiatement par la fin du titre précédent, avec la marche, du moins le bruit de marche. Et revoilà notre ami l'orgue, vachement rythmé le truc, le titre de la piste indiquait que ce serait acoustique, du moins instrumental, et dommage on entend assez peu la basse ou contrebasse, j'y connais rien en instruments je vous ai dit, heureusement le titre est court, et nous voilà presque à la moitié de l'album, que enfin on tombe sur une chanson pas trop mal, Cannabis, euh, joli titre, la vache, la chanson s'appelle Cannabis, c'est bizarre. Nous retrouvons les percussions euh, africaines, j'espère que ce n'est pas raciste ce que je dis. Un mélange surprenant entre l'orgue, les chœurs, les paroles nous sortent les noms du shit, c'est bizarre, mais bon, un titre surprenant, pas terrible, mais marrant 5 minutes. Chant écologiste aux paroles hachées, mais déjà dénonciatrices du caca du monde plus ou moins moderne.

Bah, La maison près de la fontaine, je crois qu'on en a parlé assez pour que vous sachiez que c'est une jolie chanson, même si elle n'est pas exceptionnelle. Très belle balade quand même. Ah, Isabelle, titre dans lequel Nino Ferrer dénonce à nouveau ses aînés voulant tout contrôler, et surtout la jeunesse, avec la façon de s'habiller notamment. Des paroles sympas, une instru pas folle par contre, à écouter une fois. Freak est très court, avec un chant sussuré, pas terrible quoi, on arrive vite, très vite même, au dernier titre, Pour oublier qu'on s'est aimés, comme pour La maison près de la fontaine, titre très connu si l'on possède l'intégrale, mais jolie balade, seulement pas de surprise quoi.

Car oui, nous sommes à la conclusion et au final à part Isabelle, chanson inédite et franchement sympa, c'est un peu comme sur l'album live vu précédemment, pas de surprises, et pire, un son qui revient inexorablement, ce qui lasse l'auditeur que je suis, en plus la démarche instrumentale offrant son nom à l'album est difficile à comprendre, peut-être n'ai-je pas assez l'esprit artistique pour comprendre? Donc un album à fuir, à ne pas écouter, mais sachez qu'il est présent dans l'intégrale, sur le même CD que Rats and rolls. Voilà, on zappera vite ça donc. J'aime pas.

@+

Vidéo de hellkammer.

L'intégrale.

L'intégrale.

Publié dans Musique-Spectacle

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