Sixxx Sence - UCHUSENTAI:NOIZ

Publié le par Twinsunnien

Le disque.

Le disque.

Dire que la chronique musicale de cette semaine spéciale Sentaï a faillit être un titre de Bernard Minet, genre j'aurai chroniqué le clip de Bioman, enlevant la frustration de celles et ceux ayant cru que je ferai le Sentaï en série, mais bon, un album, le dernier en date, de UchuSentai:NOIZ, ça en jette. Sauf que je ne connais rien du groupe, juste qu'ils portent des costumes rigolos, font partie du genre Visual Kei (d'où les costumes rigolos) et qu'il y a Sentaï dans leur nom de groupe, car ils se considèrent comme des soldats galactiques, enfin bon, regardez la page sur nautiljon pour en savoir plus. J'ai donc découvert le groupe à travers cet album sortie en Août 2016, et voyons voir ce que l'on nous propose à travers ces 13 pistes.

World end superstar fait beaucoup de bruit, avec ce mélange assez nauséeux de musique électronique avec guitare électrique, l'intro surprend, dégoûte même, et pourtant, la suite est géniale, putain le kiffe quand le refrain se lance doucement avec ce gros boum boum derrière, puis le son rock qui intervient, gros kiffe, de plus la musique électro vient s'intégrer parfaitement par la suite, un titre génial, qui fait remuer le plus lourd des fions, il y a même une partie presque rappée (comme les car... quoi je suis lourd avec cette vanne?), chanson géniale, dynamique et puissante, je commence à me dire que je vais aimer ce groupe à cette allure.

Fine me fait penser aux Beat Crusaders, merde, je n'ai encore rien chroniqué d'eux, sauf les OST Beck et Keith, ah oui, je ne mettrai pas de vidéo, juste le lien de leur chaîne YouTube à la fin de l'article, afin que vous alliez voir par vous-même, sortez vous les doigts un peu, ça vous fera pas de mal. Bon, c'est plus lent que le premier titre, et pourtant ça fonctionne, plus électro, la batterie déchire les slips (et culottes), la vache, mais c'est que j'aime ce son en plus, comme quoi sur la base d'une blague (lol je vais faire le groupe parce que y'a Sentaï dans le nom du groupe, pfffff, lolilol), et bien je découvre un excellent groupe, en plus ce n'est point terminé, Raika arrivant, avec un début calme, là c'est plus du 1000say ou du birds melt sky auquel je pense, même si la voix modifiée du chanteur ne sonne pas trop bien. Bon, le titre énerve un peu avec son bruit aigüe là, on l'oubliera vite en vérité.

Mais écoutons Masquerade, avec un son lourd, purée, puis la guitare bizarre qui se lance, sauf si c'est du synthé, moi et la musique hein, le chant envoie du lourd je trouve, avec des chœurs sympas comme tout, j'adore le refrain, je ne peux dire pourquoi, ça me file une patate, je vous raconte pas, on a envie de monter le son tellement c'est bon, je surkiffe donc. Woooh, du Kishidan maintenant, ah, vous ne connaissez pas Kishidan parce que je n'ai pas encore chroniqué leur Best Of de ouf, mais putain, c'est génial, Space Cowboy offre un rythme de cinglé, ah, ça me fait un peu penser à un titre ayant servi à Naruto, l'anime hein, je ne sais plus lequel par contre, mais putain ça c'est de la musique qui me file la trique. Hein? Je vais un peu loin? Pardon. Mais comment j'adore la puissance du son, les chœurs, le rythme forçant à se sortir les doigts pour remuer le popotin, non mais merde, je surkiffe stout.

Andante calme le jeu, heureusement parce que je commençais à suer du derche. Hein? Je suis dégueulasse? Mais non voyons, il fait un peu chaud là. Nettement plus calme, le titre permet de se reposer un peu, aussi bien les oreilles que les pieds. Bon, le titre s'écoute, mais perd un peu de la folie du début d'album, à l'instar de Raika ce n'est pas la chanson que l'on retiendra de Sixxx Sense. Bon, oui, Corona est un groupe ayant chanté "Voici le rythme de la nuit", ou une bière, au choix, c'est aussi un titre repartant sur un rythme dingue, avec de l'électro, mais aussi un son rock qui déchire les slips (et les culottes, j'ai pas déjà dit un truc dans le genre?), c'est reparti pour un gros kiffe. Ah oui, kiffe ça veut dire que c'est trop méga super giga génial et que ça poutre. J'adore aussi cette chanson, décidément, ça commence à faire pas mal. La voix grave que l'on entend par moment me fait penser au chanteur du groupe 10-Feet aussi.

Indigo blue reste dans ce mélange surprenant d'électro et de Rock, génial et bien emmené. En fait c'est le principe du Visual Kei non? Je ne sais pas, je ne connais pas ce genre musical. Et le refrain, comment dire, nhfsqjhgfezqlih c'est archi génial, comment mes tympans organisent une teuf à l'écoute de ce son, mais genre sans envoyer d'invitation tout ça, ils sont fous mes tympans. Non mais je vous assure que le refrain me file presque la chair de poule, c'est dingue, et je préfère ne pas causer des parties instrumentales, excellentes. Pfiou, mais que de titres géniaux dites moi, One Order en fait aussi partie. C'est fou quand même, je me répète, mais comment peut-on mélanger de l'électro et un son Rock aussi bien, franchement, puis le chant qui s'adapte parfaitement, raaah, mais flûte, c'est que l'album est en train de devenir culte chez moi là. Encore un très bon titre donc.

Re:Member joue plus sur l'émotion, avec ce départ tranquille, montant surement vers un son dingue, plaisant, avec cet équilibre incroyablement stable entre Rock et électro (pour ne pas changer), alternant passage rapide et plus calme, dire que je trouvais le Visual Kei ridicule (à cause des costumes, coiffures et maquillages rigolos), mais sans le clip, je trouve qu'au niveau du son, bah j'adore. Niveau vocal lors du "Do you re:member" j'ai l'impression d'entendre la voix du chanteur de Yuzu, purée, voilà que je hoche la tête comme si je convulsais, c'est dingue les sensations que me procure cet album. Precog commence par une musique synthétique (j'essaie de trouver des variantes) assez bizarre, le son qui en ressort est inquiétant, et pourtant, ce mélange que l'on connaît fonctionne à nouveau, le chant est plus rigolo avec les jours de la semaine en anglais. Ah oui, niveau paroles on ne pane rien, mais on s'en fout, on remue la tête, les pieds, le cul, et c'est kiffant. Quand le refrain plus calme se lance, nos épaules partent à gauche puis à droite puis à gauche dans un mouvement lent, tain c'est dingue, encore un excellent titre.

Woooh, Parallel Mind ne ralentit rien du tout, pire, ça accélère, oui c'est possible, puis ce son lourd (je veux pas dire que c'est Heavy car je ne pense pas que ça le soit), une fois de plus le refrain est génial et on continue à hocher la tête et remuer, le dynamisme qu'offre ce groupe est communicatif, impossible de rester impassible devant ce son. Oh, mais voilà le dernier titre, O.no.ma.to.pe, moui, pas le meilleur de l'album, plus mou et bizarre dans sa construction, il reste intéressant à écouter, mais pour le coup l'électro est un poil trop présente je pense, disons qu'en plus la chanson est moins remuante, malgré un son puissant quand même, en plus c'est court, donc titre moyen.

Que dire, 55 minutes presque entièrement géniales, les 13 chansons ne sont pas toutes excellentes, mais il ressort une grosse dizaine de titres parfaitement capables d'intégrer votre playlist, c'est une tarte dans ma gueule, une découverte comme j'en fait de moins en moins, je surkiffe cet album, et je trouve que le mélange des genres (électro et son rock donc) est ici parfaitement fait, c'est plus que plaisant à écouter, je vous conseille donc de jeter vos oreilles sur la chaîne YouTube (lien juste en fin de chronique), histoire de vous faire une idée, personnellement j'adore, je suis conquis. Donc à demain pour la dernière chronique de cette semaine spéciale Sentaï.

@+

Publié dans Musique-Spectacle

Commenter cet article