Overblog Tous les blogs Top blogs Musique & Divertissements Tous les blogs Musique & Divertissements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Cultivons la curiosité

Publicité

The Interrupters - The Interrupters

The Interrupters - The Interrupters
Publicité

Non, nous ne souffrons pas d'un syndrome nous faisant tout répéter deux fois. Non, nous ne souffrons pas d'un syndrome nous faisant tout répéter deux fois. Oui, la blague n'est pas drôle, je sais, désolé. En tout cas, ma découverte musicale de 2024 (alors que le groupe existe dans cette composition depuis 2011) voit bien son premier album arriver sur Ashou. Et il est éponyme, ce qui explique la redondance du titre de cette chronique.

 

Rapidement, The Interrupters est une évolution du groupe des frères Bivona, qui se nommait Telacasters. La rencontre de la fratrie avec Aimee Allen fera ainsi naître The Interrupters. Aimee Allen est la chanteuse à la voix puissante, Kevin Bivona le guitariste, chanteur aussi, Justin Bivona à la basse et Jesse Bivona se charge de la batterie. Notons que Billy Kotage s'ajoute lors des tournées, faisant le synthétiseur et le trombone. Je ne sais pas si c'est lui qui était présent à la LDLC Arena lors de la première partie de Green Day en juin 2024. C'est d'ailleurs là où j'avais découvert ce groupe de Ska Punk (je déteste le genre Ska pourtant).

 

Nous allons voir que ce n'est pas que du Ska, mais qu'il y a une bonne dose de Punk et de Rock, qui explique pourquoi ce groupe à l'énergie folle plaît à votre serviteur. Notons qu'en 14 ans d'existence, le groupe a sorti 4 albums, et un CD de leur concert à Tokyo de 2019 (album sorti en 2021). Ils ont aussi fait le festival du Hellfest en 2024, pour 1 heure d'un show proche de la première partie offerte avant Green Day, et qui était disponible sur Arte.tv ou la chaîne YouTube de cette... chaîne.

Vidéo de The Interrupters

Ah, oui, pardon, je n'ai pas averti que je lançait le CD, avec la première piste. "Take back the power" est d'une puissance. On le constate encore plus lors de la capture du concert tokyoïte de 2019. Un pur régal pour les oreilles, où l'on constate que Aimee possède une voix puissante et... pas rauque, mais assez grave pour passer au dessus des instruments. Une chanson culte, que j'adore et écoute encore souvent.

 

"White Noise" et "Can't be trusted" sont plus proche du Ska, avec un rythme qui me remémore la musique britannique des années 80. Je ne sais pas pourquoi. "White Noise" est très courte, mais passe très bien, et alors que la piste suivante s'avère encore plus courte, la rythmique est relevée, et que dire de cette basse magistrale. Nous avons 2 chansons très plaisantes et dynamiques, qui ne sont rien à côté de "Liberty". Ultra pêchue, elle possède le même défaut que ses consœurs, trop courte. Genre même la KPop n'ose pas (pour l'instant) aller en dessous des 120 secondes. Dommage, car même si les titres sont épuisants, ils sont sublimes et entraînants.

 

"Judge Not" va aller au delà des 2 minutes, mais sera plus posée. Avec un rythme proche du Ska, un trombone fort plaisant et qui s'intègre parfaitement parmi tous les instruments. Mais que dire ce cette basse, facilement audible et plaisante, j'adore. La chanson un peu moins. Et "This is the new sound" reste un peu sur le même genre et la même rythmique. Là, j'entends du Franz Ferdinand. La batterie est plus présente, et le chant s'accélère un peu par rapport à la précédente piste. Mais quand la guitare se lance pour un tout petit instant, c'est clairement du Franz Ferdinand que j'entends (j'adore le groupe écossais soit dit au passage). Ici, idem, on a une chanson bien rythmée, trop courte (2'30), et qui s'offre un moment plus posé avant la fin. Une réussite.

 

 

Publicité

Vidéo de The Interrupters

Encore une vidéo du concert de Tokyo en 2019. "Family" est cette fois-ci vraiment sur le côté Ska du groupe. Je ne sais pas comment l'expliquer, la guitare, le synthé, tout fait penser à ce genre. Et moi qui n'aime pas trop ça, la chanson s'avère agréable pour mes oreilles. On trouve même dans les paroles un côté un peu rebelle et fou de cette fameuse famille du titre. Titre très festif et plaisant, j'aime beaucoup.

 

"Easy on you", désolé, mais je refais une comparaison avec Franz Ferdinand. La composition me rappelle trop le groupe écossais que j'aime tant. Je me rends compte que sur ce style Ska/Rock, bah j'aimais peut-être un peu plus que ce que je ne le pensais. Ici, la chanson est une fois de plus très bonne, et, cool, elle dépasse les 3 minutes (3'21). Oui, je n'ai pas précisé, mais l'album contient tout de même 11 pistes. Et nous avons donc passé la moitié depuis un petit moment Le moins que l'on puisse dire est que l'on ne s'ennuie pas du tout.

 

Les pistes s'enchaînent, comme si nous étions en vacances hivernales (enfin, c'est surtout pour les riches ça), et on va tomber sur la chanson de l'album. Dont vous verrez le clip en fin de chronique. "A Friend like me" est superbe, dans ses paroles, mais aussi dans sa composition, qui pourtant me fait penser au "One Step Beyond" de Madness (groupe de Ska). La guitare me fait penser à des fumeurs de joints, j'ignore pourquoi, et ça me stresse. Oui, j'ai une sorte de trauma de jeunesse envers les fumeurs de pétards qui ne branlaient rien en cours et arrivaient à sortir avec les plus belles filles Depuis ça me tend un peu quand j'y repense alors que c'est stupide. Et bien sachez que j'adore cette chanson malgré tout, et que je vous invite à l'écouter en fin de chronique.

 

"Last Call" aurait dû, avec son nom, finir l'album. Mais on trouve une guitare assez proche de Green Day dans son introduction. Qui après refait penser au Ska. Mais, comment dire, la chanson s'avère équilibrée, trop courte, avec un synthétiseur qui s'intègre bien et fait un peu penser à du gospel. Notez que cette dernière remarque est peut être totalement pétée, je ne me rends pas compte. Mais j'aime bien ce titre. Qui s'achève au bout de 2'06. C'est court.

 

Tout comme le final, "Haven't Seen the Last of Me" qui reste sur le même genre de composition, et ne durera que 2'15. Je sais, j'insiste sur les durées, mais le refrain est tellement entraînant, plaisant et facile à reprendre (il suffit de répéter le titre deux fois). On tombe sur une chanson dynamique, portée par la voix d'Aimee, avec là aussi un passage qui remémore Franz Ferdinand. En terme de paroles, la chanson se paye le luxe de bien clore l'album, avec un final qui monte en puissance. Un très bon titre.

 

Et voilà, l'album est déjà fini... Un peu plus de 28 minutes après l'avoir lancé. Malgré mes réticences (assez stupides) concernant le genre Ska, j'avoue que The Interrupters est arrivé à me faire passer outre l'aspect énervant d'avoir une guitare aiguë qui me rappelle ma jeunesse. Passons. Car oui, "The Interrupters" est un excellent album, dont on ne trouvera qu'une seule piste un peu plus faible que les autres, les 10 chansons restantes étant entraînantes, plaisantes, et bien équilibrées. La voix d'Aimee captive, et je ne parle pas trop des paroles, car une fois de plus, elles sont soumises à interprétations, et je ne cherche pas à toutes les comprendre.

 

Pour commencer avec le groupe, ce disque me paraît être une parfaite porte d'entrée. Oui, les chansons sont trop courtes, mais après tout, une fois que ce qui a été dit a été dit, pourquoi en rajouter. Ma dernière phrase est... soit philosophique, soit bizarre. Enfin bon, sachez que oui, The Interrupters offre de l'excellente musique, oscillant entre le Rock, Punk mais appréciant plus le Ska. Un style festif, rythmé, que finalement j'aime bien. Ce premier album est excellent, je l'aime beaucoup et vous le conseille. Je ne sais plus où je l'ai acheté celui-ci, mais leurs albums se trouvent sur les boutiques d'internet sans soucis. À écouter.

 

@+

Vidéo de The Interrupters

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article