Animal Crossing : New Leaf

Publié le par Twinsunnien

La boiboite.

La boiboite.

Nintendo possède pas mal de licences fortes, on pense à The legend of Zelda, les multiples Mario, Pokémon, Metroid, Donkey Kong (qu'il soit Kinder Country ou pas). J'ai l'audace de penser que je connais pas trop mal, voir plutôt bien, la firme de Kyoto. Seulement, parmi toutes ces licences, une n'avez pas encore vue mes grosses patounes lui passer dessus..... euh, un peu gore même tendancieux pardon, oui, donc, Animal Crossing, qui fut créé en une certaine année, bah oui, travail journalistique de fond sur ASHOU, vous savez bien, et je ne vais même pas chercher, démerdez vous si ça vous intéresse. Le principe est que, comme humain, fille ou garçon au choix, vous aller vivre dans un village, une communauté, peuplé(e) d'animaux, chacun possédant son caractère, il vous faudra papoter, leur ramener des objets perdus, leurs virer d'éventuelle puce, et, donc, gérer le village car oui, vous êtes le Maire, avec un grand M. Vidéo de promo? Vidéo de promo.

Vidéo de Nintendo France.

Comment en suis-je arriver à jouer à ce jeu. Comme tout achat, il a son histoire, mais celui ci est un peu plus intéressant. N'ayant qu'une DS Tank peurrave, je n'avais pas encore succombé à la nouvelle génération, oh, je précise, nous sommes en 2013, le jeu étant sorti en juin 2013 par chez nous. Donc je vois que sur Twitter, pas mal de monde s'amuse sur ce petit jeu, ainsi débute le début d'intérêt. Hein? Débute le début? Bah oui, ce n'est pas français, mais nous ne sommes pas en France? Si? Je vais faire des efforts, promis. Donc je vois ça, et BIM, offre Cdiscount, la 3DS XL (comme ma.... euh non en fait) avec Chargeur (que Nintendo a eu l'intelligence de ne pas fournir avec sa console) et le jeu Animal Crossing : New Leaf, pour, merde, je sais plus, mais ça revenait pas trop cher. Si je ne dis pas de connerie, nous sommes fin juin, début juillet quand je commande la toute génération de console portable de la mort qui tue sa mémé. Petite parenthèse, 1 mois plus tard je me trouverai une PS3 d'occaz', truc assez barge quand même.

Donc me voilà avec ce gros outil, cette console "portable" (sérieux, ils ont des poches immenses les japonais ou bien?), bleue pour les curieux, et donc je joue à ce jeu, dans lequel d'entrée, on me demande de créer un avatar (pas bleu comme chez Cameron), et de nommer la ville ou village dans lequel je vais être élu Maire de façon bien peu orthodoxe (expression de merde). La mienne se nomme, je sais plus, Ayuka si je suis ma logique, vu que c'est le début d'Ayumu et de Kasuga, qui, comme vous le savez, est mon personnage préféré de tous les temps, issue de Azumanga Daioh.

L'écran titre, le village, la pêche, la patate et l'inventaire.L'écran titre, le village, la pêche, la patate et l'inventaire.
L'écran titre, le village, la pêche, la patate et l'inventaire.L'écran titre, le village, la pêche, la patate et l'inventaire.

L'écran titre, le village, la pêche, la patate et l'inventaire.

Donc on arrive, Marie nous accueille, la gentille Marie, qui va se taper tout le boulot en fait. On nous explique les bases, toussa, blablatons avec les habitants, et on commence à développer le village, pour attirer du monde, arrachage de mauvaises herbes, on plantes de fleurs si l'on veut, on peut aussi lancer des grands travaux, comme la construction d'un pont ou d'une horloge par exemple. Problème. Ceci coute des clochettes (le pognon du jeu), et pour gagner des ronds, ici, point de personnes à voler comme dans GTA, non, c'est à la sueur de votre front que vous allez accumuler les clochettes nécessaires.

Plusieurs moyen s'offrent à vous, la chasse aux insectes, que l'on capture à l'aide du filet à papillon, pour les revendre, tout comme les fleurs, ou les coquillages et crustacés que l'on ramasse le long de la plage. L'activité la plus rentable, il me semble, c'est la pêche, on peut ainsi sortir le fameux adage, "j'ai encore pécho" quand on sort un requin ou une raie. Bon, il y a le truc sur le cour du navet, où l'on peut spéculer comme un sale capitaliste de merde, c'est bien Nintendo, tu apprends les bases de courtier aux gosses, point que je juge con du jeu, mais pour des raisons peut être trop perso, je ne sais pas. Vous pouvez aussi récolter des fruits. Toujours dans le but de les revendre, en sachant que vous pourrez planter d'autres types d'arbres que ceux d'entrée dispo (chez moi c'était les pommiers, j'ai assez vite placer des oranger pour plus de pognon en revendant les fruits). On part donc chez les moutons, pas vengeurs, et encore moins masqués. Histoire de se faire des sous.

Parce que si les projets communautaires coutent cher, c'est surtout chez cet arnaqueur de Tom Nook que vous aller vous endetter. En effet, votre maison est plus que modeste, et très vite ce connard va vous donner envie d'en avoir une plus grosse, plus jolie, digne d'un Maire quoi. En plus il engage les travaux tout de suite, pas de problème, on s'arrange après. Vous pouvez ainsi changer de style, avec les portes, les fenêtres, le toit. Très vite, vous vous rendez compte que pour avoir un bel intérieur et mettre tout votre merdier, bah il va falloir agrandir. Seulement, c'est à crédit, super, merci Nintendo d'apprendre aux enfants à vivre à crédit.... sans commentaires hein? Et vous voilà à suer sang et eau pour rembourser ce raton laveur malin comme un singe. Car quand vous aurez fini de rembourser, de comme par hasard, il y aura des gens qui se proposeront de visiter chez vous pour juger la déco, et comme vous voulez que tout soit parfait, bah il faut partir à la recherche du papier peint ultime, du tapis qui déchire, le tout dans un goût qui doit être bon, sinon c'est la sanction, et je vous cause pas des meubles non plus.

La boutique des MVM. Quand on arrive en ville. Et on papote.La boutique des MVM. Quand on arrive en ville. Et on papote.
La boutique des MVM. Quand on arrive en ville. Et on papote.La boutique des MVM. Quand on arrive en ville. Et on papote.

La boutique des MVM. Quand on arrive en ville. Et on papote.

Pour ces achats, direction la ville, pas mal de boutique, même une boîte de nuit où DJ Kéké va vous faire vous trémousser. Alors là, vous vous dites, en fait, AC:NL est un jeu où l'on bosse pour rembourser un prêt et pour consommer? Bah ce n'est pas complétement faux, mais il y a aussi le côté exploration, enfin exploration, un bien grand mot, disons collection, chaque poiscaille, chaque insecte, sont répertoriés, et vous pouvez en donner une sorte de chaque espèces au musée. Mieux, parfois vous creuserez et trouverez des fossiles, direction le directeur du musée, un hibou qui pionce le jour, pour faire d'éventuelle donation. Ce côté collectionite mot nouveau, est prenant, on se retrouve en fait à revendre le surplus, et on pêche, chasse l'insecte, creuse, pour trouver de nouvelles espèces, qui varient en fonction de l'heure, mais aussi des saisons. Car le jeu, en se basant sur l'horloge de votre console, change de saison, on passe ainsi de l'hiver au printemps, avec ses nouvelles espèces.

Oh, mais je n'ai pas parlé des modes de déplacements, très simple, les boutons sont tous exploités, et pour la chasse aux insectes il faut être discret, du coup le stick sert bien à avancer prudemment, la pêche il suffit de viser, d'attendre que ça morde (attention, parfois le poisson aime bien tester l'appât), et de remonter la prise à l'aide d'un bouton (pas la peine de tapoter dessus comme j'ai pu le faire). Pour récupérer les fruit (en vérifiant qu'ils soient bien mûrs comme une Cougar), on secoue l'arbre et on ramasse. Oui, on appelle ça la cueillette.

La gestion de l'inventaire est facile, grâce à l'écran tactile. Défaut, il est petit, du coup vous allez en faire des aller retour lors des heures d'ouverture de la boutique. Mais bon, au cas où vous pouvez stocker chez vous en attendant le lendemain. Les interactions avec les PNJ sont faciles aussi, on peut papoter et prendre des nouvelles ou se retrouver avec une missions à faire, genre trouver un objet qui plaira à tel perso. D'ailleurs les personnalités sont marquées et variées, ceci surprend, et on s'attache vite à ses animaux antropo... euh, à l'apparence humaine.

Et encore, là je ne vous ai parlé que d'une petite partie, car on peut aller en vacances sur une île, relever des défis, obtenir des outils en or, enfin bon, ce jeu est plus qu'un The Sims, si l'idée reste la même, simulation de vie dans un milieu euh, j'ai pas la fin de la phrase ^^, je regrette que dans un jeu qui s'adresse aussi aux enfants on y voit du crédit (dans les The legend of Zelda, si tu n'as pas les rubis, pas tu ne pars pas avec l'article), et du capitalisme avec le côté spéculatif du cour du navet. Sinon le reste est méchamment chronophage, j'adore la pêche perso, surtout à la tombée de la nuit. Le côté collection vous poussera à rechercher l'espèce que vous n'avez pas, quelle déception de sortir un bar commun alors que l'ombre laissait présager un requin, le pire étant que l'on peut enchaîner 2-3 heures de jeu sans s'en rendre compte. Après, si l'on oublie le côté collection, il reste un côté communauté agréable, on papote, on nettoie un peu, on accueille les nouveaux venus, et le plus drôles étant de voir les habitants parfois ne pas se saquer, prouvant la singularité des pensionnaires de votre village. En plus vous avez les jumeaux, et pléthore de personnages attachants, bref, un excellent jeu, pourtant pas indispensable, mais quand on retrouve sa ville après une longue période, voir les habitants s'enthousiasmer de notre retour fait chaud au cœur et créé un lien qui fait que l'on y revient de temps en temps, pour nettoyer et gagner un peu de clochette pour Tom Nook. Je vous conseille de l'essayer avant quand même, problème, le début est ultra prenant, du coup vous risquez d'accrocher méchamment, mais rien de grave hein, après c'est tout aussi bon si l'on réduit les cessions de jeu. J'aime bien.

@+

L'arnaqueur, Tom Nook, le musée, avec ses squelettes et la ville.L'arnaqueur, Tom Nook, le musée, avec ses squelettes et la ville.
L'arnaqueur, Tom Nook, le musée, avec ses squelettes et la ville.L'arnaqueur, Tom Nook, le musée, avec ses squelettes et la ville.

L'arnaqueur, Tom Nook, le musée, avec ses squelettes et la ville.

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